Présentation

LE SCALP C’EST QUOI ?

Le SCALP ( Section Carrément Anti-Le Pen ) Limoges est un collectif informel qui structure diverses sensibilités idéologiques autour du combat antifasciste radical.

Un conglomérat réuni au delà des étiquettes, par un refus simple et catégorique de laisser la parole et la rue aux racistes.

Le SCALP étend aussi sa lutte au combat anticapitaliste vecteur essentiel de l’exploitation et du racisme. C’est pourquoi on nous retrouve dans différents mouvements sociaux et aux cotés des plus exclus.

Le SCALP suit une logique qui lui est propre : frapper (fort) où ça fait (très) mal. Nous faisons en sorte que l’extrême droite ne se sente nulle part chez elle.


  • PS : Les articles étant des contributions personnelles il se peut qu'ils soient modifiés après publication par le collectif.

Nous contacter : scalp87@gmail.com

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Mardi 8 septembre 2009

Le film antifasciste « uno di noi » est désormais en ligne


En décembre 2008, nous avons commencé à réaliser une fresque antifasciste à Bochum (Allemagne). Celle-ci est dédiée à la mémoire de sept antifascistes issus de différents pays européens, assassinés depuis quelques années par des nazis et des fascistes.

Nous avons filmé le déroulement de la création de la fresque, puis avons ajouté à ces images des documents permettant de comprendre les conditions dans lesquelles les sept assassinats ont été commis. Nous avons pour cela réalisé les interviews de proches des victimes en Italie et en Espagne, et produit un Rap pour Thomas Schulz, qui a en 2005 été assassiné dans la ville voisine de Dortmund.

Le film, d’une durée de près de 30 minutes, s'appelle « uno di noi » - « l’un d’entre nous ».

Au cours des dernières semaines, nous avons diffusé ce documentaire à plusieurs reprises en Allemagne, afin de susciter des débats concernant son contenu.

Nous avons maintenant créé un blog, sur lequel vous pouvez regarder le film et le télécharger, mais aussi consulter des documents et voir des photos. Vous pouvez également ajouter vos commentaires.

Le blog :  http://unodinoi.blogsport.de

Des ami(e)s ont traduit le film en espagnol, italien, anglais, français et russe. Le film est donc disponible en six langues différentes sur le blog.

Nous ajouterons dès que possible des liens vers des groupes de gauche et antifascistes dés qu’ils nous seront communiqués. (Nous comptons sur votre aide pour cela).

La possibilité de commentaires doit également permettre les échanges et la création de liens par-delà les langues et les frontières, que ce soit entre les antifascistes d’Irkusk, du Lower East Side, d’Athènes, des banlieues de Paris, de Bilbao, d’Utrecht, de Herne II, Padoue ou Belfast.

Il s’agit grâce à cette fresque internationale de diffuser et d’échanger les expériences concernées. Peut-être aussi de créer des contacts et des réseaux.

L’objectif de notre fresque et de notre film est de mettre en lumière nos points communs, la nécessité et les possibilités de partager des réflexions, des références, des coopérations et des liens. Le but est d’appeler à la solidarité, mais aussi de l’exprimer.

Nous espérons qu’il en est de même pour vous.

Polit-Cafè Azzoncao Antifaschistische Jugend Bochum (AJB)

Par SCALP87 - Publié dans : En bref - Communauté : Libertaires
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Mardi 8 septembre 2009
L'année dernière nous vous parlions déjà des 6 ans du label autonome Limougeaud Solitude Urbaine. Pour notre plus grand plaisir on vous parle cette fois-ci des 7 ans!
7 années d'existence pour ce label qui met en avant "une scène claire non-marchande et sans compromis par le biais d'une liste DIY Punk/Oi!/Ska/HxC". 7 ans que la volonté et la pratique d'une scène clairement anti-fasciste, anti-capitaliste est prouvée.
On ne peut que vous conseiller de venir aux concerts prévus (sans oublier surtout la soirée débat le lundi 29 octobre)

Pour la 2ème fois le groupe antifa russe What We Feel sera présent à Limoges. Après la claque prise l'année dernière on ne peut que s'en réjouir. Et ceci toujours dans le cadre d'une tournée de solidarité avec les antifas.
































Par SCALP87 - Publié dans : Musique - Communauté : Libertaires
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Mardi 8 septembre 2009
Article sur le blog du Collectif Antifasciste 37

Bonjour à toutes et tous,


Un mail rapide pour vous faire part de la situation tendue qui règne à Tours au niveau antifa : samedi 22 août, en plein après midi et en plein centre ville, 2 jeunes antifascistes se sont fait tabassés par une bande de fafs : après avoir reçu coups de poings, coup de barre de fer et avoir été savatés au sol, l’un deux a été laissé à terre, inconscient. Il « s’en sort » avec une perte de 8/10ème à l’œil, des broches au visage, plusieurs fractures, au moins 1 mois d’ITT…

Le retour dans la partie d’un vieux nazi (que les antifas tourangeaux ont connus et combattus il y a 15/20 ans…) qui a fait 10 ans de prison pour avoir planté un gars au couteau, et qui semble aujourd’hui se poser en leader des skins nazis, ne peut que nous alerter.

Nous appelons à la vigilance ET à la réaction solidaire (l’animation de samedi dernier, juste devant une terrasse d’un bar de la place Anatole France, n’a fait bouger personne !)

Nous continuons nos actions d’informations en collages et diff de tracts explicatifs en centre ville et dans les quartiers, si vous voulez vous joindre à nous, contactez nous !

LE FASCISME NE PASSERA PAS!

 

Par SCALP87 - Publié dans : Communiqués - Communauté : Libertaires
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Mardi 8 septembre 2009
Quand les serviteurs de la bourgeoisie s’identifient
aux voyous des bas fonds.


"Etre anarchiste c'est nier l'autorité et rejeter son corollaire économique : l'exploitation. Et cela dans tous les domaines où s'exerce l'activité humaine. L'anarchiste veut vivre sans dieu ni maître ; sans patron ni directeur ; alégal, sans loi comme sans préjugé ; amoral, sans obligation comme sans morale collective. Il veut vivre librement, vivre sa conception personnelle de la vie. En son for intérieur, il est toujours un asocial, un réfractaire, un en-dehors, un en-marge, un à-côté, un inadapté." E. Armand

C’est ce qui en politique qualifie au mieux l’attitude de « l’apache », jeune rebelle du quartier de la Bastille à Paris, voyou de la Belle Epoque affirmant sa marginalité dans un système rempli d’inégalités et d’injustices, prolétaire délinquant jeté dans la dure loi de la rue, pauvre et sans ressource.
C’est avec dégoût que nous assistons aujourd’hui à la récupération de cette icône de la délinquance sociale (délinquance qui est la conséquence du système bourgeois et d’oppression capitaliste) par des groupuscules d’extrême-droite radicale. Bien évidemment, il ne nous étonne guère que ces groupuscules voulant récupérer de manière stratégique l’héritage et l’histoire du monde ouvrier veuillent de fait récupérer des mouvements « marginaux » voir « violents», ayant une logique de classe, populaire, allant pourtant idéologiquement et historiquement à l’encontre de ces mêmes groupuscules révisionnistes… Etre un rebelle, se faire passer pour un rebelle, c’est la mode et l’extrême-droite a besoin de se refaire une santé, un nouveau visage, sa pratique désormais axée sur les masses… elle touche donc à ce qui ne lui appartient pas.
Le but : brouiller les pistes, semer un trouble idéologique dans les classes populaires opprimées, récupérer par révisionnisme afin de donner une illusion de crédibilité.
La solution à cette mascarade : rétablir la vérité, rétablir la réalité historique et démontrer la continuité idéologique. L’extrême-droite n’a jamais été du côté des faibles, des opprimés, du peuple, elle ne le sera jamais !

LES APACHES

C’est en 1902, au début de la Belle Epoque, que deux journalistes parisiens (Arthur Dupin et Victor Morris) trouvent un surnom aux petits voyous de la rue de Lappe, dans le quartier de la Bastille ; les « Apaches » naissent.
Cette petite rue adjacente à la rue de la Roquette était surtout destinée au XIX° siècle à la ferraille, on y trouvait des boutiques, qui pour la plupart distribuaient toutes sortes de métaux, des bistrots et des ateliers se consacrant au travail du fer et du bois. Petit à petit, ce furent les activités festives qui prirent le dessus sur le commerce du fer. Des bretons et des auvergnats installèrent des troquets « bois et charbon » en nombre dans la rue et le voisinage. C’est là que se constitua peu à peu le repaire des apaches, jeunes prolétaires et voyous originaires de l’est parisien comme Belleville ou encore Menilmontant. Ils investissaient la rue de Lappe à la nuit tombée au milieu d’un quartier d’immigrés, notamment d’italiens qui apportèrent une culture musicale, un quartier vivant où se formèrent les premiers bals musettes pour prolo aux pieds de bâtiments noircis et délabrés.
Ne dépassant pas la vingtaine d’années, ces jeunes de quartiers défavorisés formèrent des bandes, motivés par un désir de reconnaissance : s’afficher, forcer les barrières dans une société où l’ouvrier n’est qu’une capacité, une force de production que l’on dresse sur la loi des ventres vides et de la misère sociale. L’apache adopta donc un signe de reconnaissance qui se traduisit par le vestimentaire, casquette vissée sur une nuque rasée, foulard, veston semi-ouvert sur chemise fripée… mais l’élément de l’habillement le plus important résidait dans les chaussures. Quelles qu’elles étaient, elles se devaient de briller.
Pour subvenir à leurs besoins, ils devinrent, selon leur âge et leur expérience, maîtres dans le bonneteau (jeu de cartes et d’argent se basant sur l’escroquerie), l’arnaque de rue, le vol, le racket. Ils n’hésitaient pas à s’en prendre à la « flicaille », symbole d’oppression et bras armé d’un Etat qui était cause de leur misère. Il est incontestable que le comportement apache était une rupture avec la mentalité de l’époque, le rôle et la présence des femmes dans les bandes était également très actif, tranchant avec la société bien-pensante et moraliste.
Ce début de XX° siècle marqua une forte régression des valeurs religieuses, un fort mécontentement de la masse ouvrière, la fascination dans des affaires d’illégalisme avec des attentats vengeurs anarchistes, des braquages de banques, la déception dans une république et démocratie bourgeoise sans valeur humaine…
Le phénomène apache a eu de très gros échos, il ne faut pas oublier le rôle des journaux parisiens de l’époque qui n’hésitaient pas à mettre à la une les faits divers, les méfaits et exploits des apaches pour alimenter cette atmosphère de tension sociale et en parallèle le sentiment d’insécurité qui auto-alimenta le phénomène.
Les apaches disparurent aux alentours de la première guerre mondiale notamment parce que la population des faubourgs ainsi que les patrons de troquets ne voulaient plus être assimilés aux yeux du peuple à ces « malfrats », alors ils finirent par lâcher des informations cruciales sur ces bandes, sous pression des journaux et de la police. Et, d’autre part, la guerre de 14-18 a engendré la perte de cette classe d’âge de la population, beaucoup de jeunes ne sont jamais revenus du front.

Ainsi, les identitaires « parisiens et franciliens » entendent récupérer l’héritage symbolique de cette bande historique en intitulant leur mouvement « projet apache ».
Comment de petits bourgeois aux relents fascisants peuvent aussi aisément se réapproprier une idée et une pratique antagoniste de la leur ? La réponse est simple, leur analyse historique est aussi pauvre que leur conscience politique, tout repose sur le vide et l’ignorance car les identitaires sont bien parmi les seuls à ne pas avoir d’identité historique en relation avec le social et la volonté populaire en matière politique, pas de bases concrètes, le flou idéologique total, on touche à tout ce que l’on peut…

Pourquoi antagonistes ?
Les identitaires défendent les valeurs de l’Eglise et du traditionalisme religieux en matière de famille, de croyance et de fidélité comme peuvent en témoigner le Cercle Sainte Geneviève ou bien les articles parlant de pèlerinage comme par exemple solidarité Kosovo.
-Les apaches n’étaient pas croyants, ils volaient dans les églises et les poches des curés, se préoccupaient plus de subvenir à leurs besoins vitaux que d’aller parader dans la sainteté !

Les identitaires participent au système, à l’ordre établi en se présentant aux élections municipales et européennes mais sont également au pouvoir avec la Ligue du Nord en Italie depuis prêt d’un an, du changement en matière social ? NON !
-Les apaches étaient une réaction directe à la société de classes et d’injustices sociales, ils étaient le résultat d’un système d’exploitation et agissaient en conséquence !

Les identitaires sont sécuritaires, se basant sur une atmosphère de peur et tenant le discours bateau de l’insécurité.
-Les apaches étaient contre l’Etat policier, ils n’attendaient rien de personne, ils étaient en marge. Seuls les médias et le système bourgeois profitent de l’insécurité pour maintenir la peur, la peur du changement avec en parallèle le renforcement du sécuritaire !

Les identitaires sont nationalistes et culturellement racistes.
-Les apaches se moquaient pas mal de l’idée de pays ou de nation, ils ont évolué dans le milieu de l’immigration et du brassage culturel avec des prolo venant de partout, venant de la même misère, aussi exploités qu’eux. 



En sommes, les identitaires et tous ceux qui à l’extrême-droite essayent de s’approprier le nom de cette bande, de souiller sa mémoire, n’ont rien d’apaches. Néanmoins ils ont en commun la pratique : le vol, vol de notre histoire et de notre héritage, le révisionnisme ; l’escroquerie de se faire passer pour ce qu’on est pas ; l’arnaque de faire croire au peuple qu’on est une alternative au système alors qu’on reproduit exactement le même schéma de société : ordre, tradition, famille, patrie, fidélité, centralisation, pouvoir, Etat, autoritarisme, patronat, salariat, censure, sécuritarisme, racisme, homophobie, xénophobie… autant de valeurs communes entre le capitalisme et l’extrême-droite…
Autant de raisons d’être un apache, un vrai !

Par SCALP87 - Publié dans : Lexique/Historique/Encyclopédie - Communauté : Libertaires
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Mardi 8 septembre 2009

NATIONAL-BOLCHEVISME,

une nouvelle aberration en mouvement


Dans l’univers à multi-facettes de l’extrême-droite et des courants nationalistes d’aujourd’hui, un revenant refait surface en Europe après quelques temps d’absence. Les « NazBol » ou « rouges bruns », oubliés, souvent ignorés car trop groupusculaires, réapparaissent.
Bien évidement il ne s’agit pas de trouver une quelconque importance à ces individus (qui sont pour la majorité de piètres militants), de leur faire de la pub en leur consacrant une analyse… mais devant la multitude de courants radicaux nationalistes, racistes, xénophobes il est selon nous essentiel de montrer au grand jour ce groupe ignoré, sa politique, sa « philosophie », pour mieux le combattre, au même titre que les autres courants d’extrême-droite.


L’AILE GAUCHE DU NATIONALISME REVOLUTIONNAIRE

Le nationalisme révolutionnaire, refusant à la fois le capitalisme libéral et le communisme égalitariste, d’où le terme de « Troisième Voie », veut associer un nationalisme fort, communautariste, différentialiste avec le socialisme ; il incarnait lui-même « l’aile gauche » du parti national-socialiste allemand sous le régime d’Hitler. Profondément antisémite, ce courant essaye aujourd’hui de se « démocratiser » et de s’implanter dans les quartiers défavorisés, les cités… sous façade d’antisionisme. C’est ainsi qu’aujourd’hui nous pouvons voir des néo-nazis, des identitaires, des nationalistes radicaux, des racistes parader et être aux côtés de nationalistes arabes, panafricains, musulmans pour ce qui est par exemple du confit israélo-palestinien, avec des thèmes abondant dans le sens de l’ethno-différencialisme, de la suprématie ethnique, du racialisme différencialiste, du racisme culturel etc…
Le national-bolchevisme reprend tous les thèmes politiques et idéologiques du nationalisme révolutionnaire mais y apporte néanmoins une différence symbolique, géopolitique, philosophique et a une histoire bien particulière.


HISTORIQUE DU NATIONAL-BOLCHEVISME

Le mouvement est né au lendemain de la première guerre mondiale en plein cœur du conflit armé entre spartakistes (marxistes) et corps-francs (nationalistes) en Allemagne.
Il veut promouvoir la synthèse de ces deux idéologies (nouvelles pour l’époque) : le Bolchevisme révélé par les écrits de Lénine et de la Révolution russe de 1917, et le nationalisme modernisé par la guerre qui s’appuie désormais sur une idéologie de masse et le goût pour la technique. Petit à petit les « nationaux-bolcheviques » sont chassés du parti communiste, de l’Internationale puis du parti communiste allemand, réduits à des groupuscules affinitaires, leur nationalisme guerrier et revanchard sur le traité de Versailles étant contraire à l’idéal communiste de paix, de prospérité et d’égalité entre les peuples.
Le national-bolchevisme devient l’expression stratégique géopolitique d’alliance entre l’Allemagne (ancienne Prusse) et l’URSS, le pacte germano-soviétique, le contrôle de l’Est européen, la fascination idéologique pour l’antisémitisme, l’établissement d’un Empire conservateur, nationaliste mais social, totalitaire et populaire, contre un occident capitaliste considéré comme décadent.

LE NATIONAL-BOLCHEVISME AUJOURD’HUI

Nous pouvons d’abord constater que c’est un mouvement politique voulant rallier tous les opposants au système, quel qu’ils soient et qu’il se définit comme totalitariste.
Les nationaux-bolcheviques russes sont nostalgiques de « la grandeur de l’URSS » sous Staline, avec un étatisme puissant et le culte voué à la patrie de la « Russie éternelle », ils le combinent bien sûr avec les thèmes racistes et antisémites, c’est un courant qui se dit « eurasiste » en parallèle à la situation géographique, géopolitique et historique.
Les nationaux-bolcheviques d’Europe de l’ouest se revendiquent héritiers de la tendance national-socialiste « Front noir » d’Otto Strasser (aile gauche du parti nazi d’Hitler) et le réseau de Ernst Niekisch, premier à s’être déclaré national-bolchéviste et partisan d’un état total mais « socialiste ».
Les nationaux-bolcheviques utilisent également énormément l’aspect symbolique pour leur mouvement, reprenant des runes et symboles des antiquités germanique et européenne signifiant la tradition, la fidélité aux valeurs nationalistes et à la race blanche comme le soleil noir, la rune d’Odal, la croix celtique, la croix gammée ; mais reprennent également le marteau et la faucille associé au drapeau nazi.

La mouvance NazBol est encore très groupusculaire, néanmoins nous voyons sur internet des groupes en France s’en réclamer.
Le SCALP Limoges, ennemi des fascismes, des nationalismes et des totalitarismes en tous genres ne laissera aucun répit à ces individus et aucune implantation.

MORT A LA REACTION !
VIVE LA REVOLUTION SOCIALE ET LIBERTAIRE !

 

 

 

Par SCALP87 - Publié dans : Lexique/Historique/Encyclopédie - Communauté : Libertaires
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Evènements à venir

Nous précisons que ce ne sont  pas obligatoirement des évènements organisés par le SCALP, ni des évènements où le SCALP sera mais que nous soutenons.



Lemovice Antifa Fest 5ème édition 10-11-12 avril 2009

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